C.P.N.E.F.P. - Pharmacie d'officine

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Formation professionnelle

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6 décembre 2010

BP DE PREPARATEUR PAR VAE

La validation des acquis de l'expérience (VAE) pour obtenir le BP de préparateur en pharmacie, n'est, d’une manière générale et en l'état actuel des textes, pas possible, tout au moins pour les parties professionnelles (pour les parties d’enseignement général, cela reste à voir car le code de la santé publique ne précise pas ce qu’il est possible de faire en la matière, visant la totalité du diplôme).

Il faudra suivre l'évolution  des dispositions réglementaires du code de la santé publique sur le sujet et notamment l’article D. 4241-6.

Le BP de préparateur en pharmacie est un diplôme de l'Education nationale, mais il est « réglementé » par le ministère de la santé qui a mis en place des conditions, c'est-à-dire pour que l’exercice illégal de la profession de préparateur en pharmacie ne soit pas validé.

Article D. 4241-6 du code de la santé publique (au 6 décembre 2010)

« Les candidats justifiant d'une expérience professionnelle dûment attestée par l'employeur, acquise soit au titre du troisième alinéa de l'article L. 663 du présent code dans sa rédaction antérieure au 22 juin 2000, soit par les titulaires d'un diplôme de pharmacien en qualité de praticien adjoint contractuel, d'attaché associé, d'assistant généraliste associé, d'interne ou de faisant fonction d'interne, peuvent demander la délivrance du brevet professionnel de préparateur en pharmacie dans les conditions prévues par l'article L. 335-5 du code de l'éducation et les articles R. 335-5 à R. 335-11. »

Article L. 663 du code de la santé publique dans sa rédaction antérieure au 22 juin 2000 / Chapitre 3 : Dispositions transitoires pour l'exercice de la profession de préparateur en pharmacieArticle L. 663 (abrogé au 22 juin 2000 par Ordonnance 2000-548 2000-06-15 art. 4 I JORF 22 juin 2000).

« Les personnes autorisées à exercer la profession de préparateur en pharmacie en application des dispositions antérieures à la date de promulgation de la loi n° 77-745 du 8 juillet 1977 bénéficient, leur vie durant, des droits et prérogatives définis aux articles L. 584 et L. 586.

Les personnes préparant à la date du 1er janvier 1978 le brevet de préparateur en pharmacie et celles qui entrent en apprentissage dans les douze mois qui suivent cette date poursuivent leur formation dans les conditions fixées par la réglementation antérieure, sous réserve, s'il y a lieu, d'un aménagement des programmes d'études et des épreuves d'examen fixé par arrêté interministériel. Le brevet de préparateur obtenu selon ces modalités, avant le 31 décembre 1985, confère les droits et prérogatives définis à l'alinéa précédent.

Les personnes qui préparent le brevet de préparateur en pharmacie dans les conditions prévues à l'alinéa précédent sont habilitées, pendant la durée de leur formation et au plus tard jusqu'au 31 décembre 1985, à seconder le pharmacien, sous sa responsabilité et son contrôle, dans la délivrance au public des médicaments, à condition d'être titulaires du certificat d'aptitude professionnelle d'aide préparateur à la date de promulgation de la loi n° 77-745 du 8 juillet 1977 et d'être inscrits sur une liste dressée par l'inspection de la pharmacie dans les formes prévues par voie réglementaire. »

 

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20 avril 2010

 

Le Conseil d‘analyse stratégique publie une note sur l'avenir de la formation professionnelle des jeunes et propose quelques pistes pour améliorer l'efficacité de l'alternance.

 

En fixant l'objectif de 800 000 contrats en alternance, voire un million, contre 600 000 aujourd'hui, les pouvoirs publics donnent la priorité aux deux voies de l'apprentissage et de la professionnalisation pour élargir l'accès des jeunes à la qualification et à l'emploi.

 

Le développement de l'alternance appelle de multiples actions :

* rapprocher au mieux les deux contrats de travail en alternance au bénéfice de leurs usagers (jeunes et entreprises) ;
* inciter les entreprises à développer leurs capacités d'accueil et d'accompagnement des jeunes en formation alternée ;
* garantir la qualité de l'offre de formation en alternance.

 

Enfin, pour l'ensemble des voies de formation, il conviendra de mieux réguler l'offre et de réduire l'éventail des spécialités en début de cursus.

 

CAS, Note de veille n° 169, mars 2010

 

 

http://www.strategie.gouv.fr/IMG/pdf/NoteVeille169.pdf

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